L'hiver dernier, Loïc Léonce a eu un choix difficile à faire: continuer une année de plus en Europe pour jouer dans le Top5, ou aller tout de suite en GP au risque de s'y perdre. Loïc a choisi la difficulté, c'est tout en son honneur, mais ça montre également la détermination de l'Orléannais à réussir au plus haut niveau. On revient avec lui sur cette saison en MX2:
Loïc, peux-tu te présenter et retracer ta carrière MX pour ceux qui ne te connaissent pas ?
Je suis né le 19 mai 1986 à Orléans, j’ai eu ma première moto à 3 ans, 1 PW50 avec des roulettes (lol). A 6 ans, je fais ma première démonstration à Berchères-les-Pierres, après j’ai eu 3 titres de vice Champion de Ligue et le titre Minime/Cadet en 2000. Cette année là, je rentre au PMB pour 2 ans et je finis 12 du Junior en 2002. En 2004 je passe Kawa chez TSM auprès de la famille Pourcel, peu de résultats à cause de blessures, mais une super année quand même. Et l’an passé je finis 12 de l’Europe.
A la surprise générale, tu annonces l’hiver dernier ta participation au MX2 au sein du team JK Racing. Opportunité ou obstination à passer au plus haut niveau rapidement ?
Les 2. Je travaille sérieusement depuis 2000 pour arriver en Mondial et faire de ma passion mon métier. Au mois de Novembre, on m’a proposé de faire les GP’s. Qui refuserait ?
N’aurait-il pas été dans la logique d’insister une année de plus en championnat d'Europe pour jouer les premiers rôles ?
C’est ce qui était prévu. Je voulais faire dans les 5 de l’Europe en 2006 pour faire le Mondial en 2007. Mais on m’a proposé un train direct pour le MX2, je l’ai pris.
Comment s’est passée ton intégration au team italien ? Quels moyens techniques et logistiques t’ont ils apporté ?
Ça s’est très bien passé, j’ai fait des courses pour eux cet hiver et maintenant il y a une confiance mutuelle. Ils m’apportent la structure, les pièces, l’équipement et leur expérience.
Les 4 premiers GP’s de la saison, tu es assez loin de la qualification ; est-ce que tu as été surpris par le niveau du MX2 ?
Non. Je savais que ça allait vite. Même le champion d’Europe avait du mal à se qualifier, alors moi qui avais fait « que »12, il fallait que je travaille 2 fois plus que les autres. J’ai comblé 4 secondes, il en fallait 6.
Après la coupure du Japon, tu franchis un cap puisque tu passes la qualif Bulgare et Italienne. Comment expliques-tu ces progrès lors de ce mois de Juin ?
Physiquement j’étais bof, la moto n’était pas tout à fait au point alors avec mon père, qui est aussi mon mécano, on a beaucoup travaillé sur la moto et moi sur mon entraînement grâce aux conseils de pilotes avant cette trêve. Et ça a payé tout de suite.
23/24 en Bulgarie, 21/24 en Italie où tu termines dans la roue du 20ième, la porte des points était vraiment très proche…
Oui c’est clair. A 2 tours de la fin j’étais 20, mais le Suédois Jonas Wing est arrivé vraiment fort, je n’ai rien pu faire. Et puis au bout de 35min +2t à fond partout, ça commence à être dur (lol).
Après cette bonne passe, la deuxième partie de saison est une suite de qualif manquée pour quelques dixièmes, un peu frustrant non ?
Oui c’est sûr que c’est frustrant. Nous avons eu quelques problèmes d’organisation après l’Italie, on a dû se débrouiller seuls avec mes parents. Du fait de la blessure de Luigi, le team n’est revenu que 2 fois sur les GP’s, 2 fois où je fais réserviste pour 2 dixièmes.
Côté championnat de France Elite, tu termines 10 avec ta meilleure performance à Lacapelle au mois d’Août. Es-tu satisfait par ce résultat ?
Satisfait, non. Plutôt déçu. J’ai abandonné 6 manches sur casse mécanique, soit 2 épreuves sur 6. Le top 6 était jouable mais les soupapes en ont décidé autrement. Yamaha m’a envoyé les nouvelles pièces et c’était bon, mais un peu trop tard.
Tout au long de la saison, tu as été handicapé par tes départs, à quoi attribues-tu ce problème ?
A plusieurs choses, c’est un ensemble. Le mental, la moto, la position…j’ai réglé ça en milieu de saison et ça allait mieux. Je vais beaucoup travailler là-dessus cet hiver.
Avec le recul, quels enseignements tires-tu de cette première campagne mondiale ?
Qu’il ne faut jamais baisser les bras, même quand c’est difficile, il faut recommencer encore et encore et que lorsque l’on travaille, ça paye forcément un jour. Rien n’est impossible, il faut juste y croire plus que les autres.
Est-ce que tu penses avoir progressé cette année ?
Oui j’ai progressé, surtout en vitesse pure, je le vois sur mon terrain que je connais par cœur, je fais des choses que je ne faisais pas avant. Je pense que je suis aussi plus précis dans mes trajectoires.
Je sais qu’en cours de saison, tu étais un peu perdu dans tes entraînements et ta préparation physique ; est-ce que ce sont des choses que tu vas modifier l’année prochaine ?
C’est déjà modifié. Julien Thomas s’occupe de mon programme physique pour l’année prochaine et au niveau moto je serai souvent avec Luigi et d’autres bons pilotes pour gagner en vitesse.
A ce sujet, la présence de Luigi Séguy a été un plus pour toi cette année ?
Luigi est vraiment super. Il sait détendre l’atmosphère !lol. Il a de l’expérience, il sait les pneus qu’il faut mettre, où se mettre sur la grille…plein de petites choses importantes.
Sera-t-il à nouveau ton coéquipier l’année prochaine ?
Non, c’est Jeremy Tarroux qui sera avec moi.
Quel est ton meilleur souvenir 2006?
Le GP d’Italie. Il y avait plein de monde, les Italiens m’encourageaient, je doublais quand je voulais, j’étais vraiment à l’aise sur la piste. C’était trop bien !
Tu as annoncé récemment que tu repartais avec JK Racing en 2007, toujours pour le MX2 ; est-ce que tu auras du matériel plus performant?
Disons que j’ai plus de temps pour préparer la moto et faire des tests. Les suspensions seront identiques, à part l’amortisseur peut être, le moteur sera confié à un préparateur du Sud. Donc oui, ma moto sera meilleure.
Tu as appris l’Italien ?
Lol.Bof. Je comprends presque mais parler, c’est autre chose. Je vais m’y plonger bientôt, quand je serai au team tout seul, je n’aurai pas le choix.
On ne te voit plus en SX, est-ce que tu as tiré un trait sur cette discipline ?
Pour le moment oui. J’en ai beaucoup fait et je me suis beaucoup blessé. Alors maintenant, je privilégie le cross. Mais j’y reviendrai sûrement, je suis en train de faire un terrain chez moi.
Sur quoi est basée ta préparation hivernale ? Tu as un programme précis ?
Beaucoup de travail foncier en physique et technique en moto. Pour le moment, mon hiver n’est pas très précis. Beaucoup de choses de prévu en tout cas.
Vas-tu intensifier les entraînements dans le sable pour progresser sur cette surface très présente en mondial?
Oui .C’est vraiment très spécial et très difficile d’allé vite dans le sable. L’ouverture est en Hollande en plus. Et si beaucoup de pilotes sont en Belgique, c’est qu’il y a une raison.
En dehors de la moto, quels sont tes loisirs ?
Je m’occupe de mon terrain, j’essaie de l’améliorer souvent. Sinon j’aime faire du VTT et du squash avec ma copine et mon frère.
Un dernier mot, quelque chose à ajouter ?
Je ne remercierai jamais assez mes parents pour ce qu’ils font pour moi depuis le début, ils sont autant motivés que moi pour y arriver, mais aussi ma copine qui m’aide beaucoup et toutes les personnes qui me suivent et m’encouragent toute l’année. J’ai un entourage en or !
Loïc, peux-tu te présenter et retracer ta carrière MX pour ceux qui ne te connaissent pas ?Je suis né le 19 mai 1986 à Orléans, j’ai eu ma première moto à 3 ans, 1 PW50 avec des roulettes (lol). A 6 ans, je fais ma première démonstration à Berchères-les-Pierres, après j’ai eu 3 titres de vice Champion de Ligue et le titre Minime/Cadet en 2000. Cette année là, je rentre au PMB pour 2 ans et je finis 12 du Junior en 2002. En 2004 je passe Kawa chez TSM auprès de la famille Pourcel, peu de résultats à cause de blessures, mais une super année quand même. Et l’an passé je finis 12 de l’Europe.
A la surprise générale, tu annonces l’hiver dernier ta participation au MX2 au sein du team JK Racing. Opportunité ou obstination à passer au plus haut niveau rapidement ?
Les 2. Je travaille sérieusement depuis 2000 pour arriver en Mondial et faire de ma passion mon métier. Au mois de Novembre, on m’a proposé de faire les GP’s. Qui refuserait ?
N’aurait-il pas été dans la logique d’insister une année de plus en championnat d'Europe pour jouer les premiers rôles ?
C’est ce qui était prévu. Je voulais faire dans les 5 de l’Europe en 2006 pour faire le Mondial en 2007. Mais on m’a proposé un train direct pour le MX2, je l’ai pris.
Comment s’est passée ton intégration au team italien ? Quels moyens techniques et logistiques t’ont ils apporté ?
Ça s’est très bien passé, j’ai fait des courses pour eux cet hiver et maintenant il y a une confiance mutuelle. Ils m’apportent la structure, les pièces, l’équipement et leur expérience.
Les 4 premiers GP’s de la saison, tu es assez loin de la qualification ; est-ce que tu as été surpris par le niveau du MX2 ?
Non. Je savais que ça allait vite. Même le champion d’Europe avait du mal à se qualifier, alors moi qui avais fait « que »12, il fallait que je travaille 2 fois plus que les autres. J’ai comblé 4 secondes, il en fallait 6.
Après la coupure du Japon, tu franchis un cap puisque tu passes la qualif Bulgare et Italienne. Comment expliques-tu ces progrès lors de ce mois de Juin ?
Physiquement j’étais bof, la moto n’était pas tout à fait au point alors avec mon père, qui est aussi mon mécano, on a beaucoup travaillé sur la moto et moi sur mon entraînement grâce aux conseils de pilotes avant cette trêve. Et ça a payé tout de suite.
23/24 en Bulgarie, 21/24 en Italie où tu termines dans la roue du 20ième, la porte des points était vraiment très proche…
Oui c’est clair. A 2 tours de la fin j’étais 20, mais le Suédois Jonas Wing est arrivé vraiment fort, je n’ai rien pu faire. Et puis au bout de 35min +2t à fond partout, ça commence à être dur (lol).
Après cette bonne passe, la deuxième partie de saison est une suite de qualif manquée pour quelques dixièmes, un peu frustrant non ?
Oui c’est sûr que c’est frustrant. Nous avons eu quelques problèmes d’organisation après l’Italie, on a dû se débrouiller seuls avec mes parents. Du fait de la blessure de Luigi, le team n’est revenu que 2 fois sur les GP’s, 2 fois où je fais réserviste pour 2 dixièmes.
Côté championnat de France Elite, tu termines 10 avec ta meilleure performance à Lacapelle au mois d’Août. Es-tu satisfait par ce résultat ?
Satisfait, non. Plutôt déçu. J’ai abandonné 6 manches sur casse mécanique, soit 2 épreuves sur 6. Le top 6 était jouable mais les soupapes en ont décidé autrement. Yamaha m’a envoyé les nouvelles pièces et c’était bon, mais un peu trop tard.
Tout au long de la saison, tu as été handicapé par tes départs, à quoi attribues-tu ce problème ?A plusieurs choses, c’est un ensemble. Le mental, la moto, la position…j’ai réglé ça en milieu de saison et ça allait mieux. Je vais beaucoup travailler là-dessus cet hiver.
Avec le recul, quels enseignements tires-tu de cette première campagne mondiale ?
Qu’il ne faut jamais baisser les bras, même quand c’est difficile, il faut recommencer encore et encore et que lorsque l’on travaille, ça paye forcément un jour. Rien n’est impossible, il faut juste y croire plus que les autres.
Est-ce que tu penses avoir progressé cette année ?
Oui j’ai progressé, surtout en vitesse pure, je le vois sur mon terrain que je connais par cœur, je fais des choses que je ne faisais pas avant. Je pense que je suis aussi plus précis dans mes trajectoires.
Je sais qu’en cours de saison, tu étais un peu perdu dans tes entraînements et ta préparation physique ; est-ce que ce sont des choses que tu vas modifier l’année prochaine ?
C’est déjà modifié. Julien Thomas s’occupe de mon programme physique pour l’année prochaine et au niveau moto je serai souvent avec Luigi et d’autres bons pilotes pour gagner en vitesse.
A ce sujet, la présence de Luigi Séguy a été un plus pour toi cette année ?
Luigi est vraiment super. Il sait détendre l’atmosphère !lol. Il a de l’expérience, il sait les pneus qu’il faut mettre, où se mettre sur la grille…plein de petites choses importantes.
Sera-t-il à nouveau ton coéquipier l’année prochaine ?
Non, c’est Jeremy Tarroux qui sera avec moi.
Quel est ton meilleur souvenir 2006?
Le GP d’Italie. Il y avait plein de monde, les Italiens m’encourageaient, je doublais quand je voulais, j’étais vraiment à l’aise sur la piste. C’était trop bien !
Tu as annoncé récemment que tu repartais avec JK Racing en 2007, toujours pour le MX2 ; est-ce que tu auras du matériel plus performant?
Disons que j’ai plus de temps pour préparer la moto et faire des tests. Les suspensions seront identiques, à part l’amortisseur peut être, le moteur sera confié à un préparateur du Sud. Donc oui, ma moto sera meilleure.
Tu as appris l’Italien ?
Lol.Bof. Je comprends presque mais parler, c’est autre chose. Je vais m’y plonger bientôt, quand je serai au team tout seul, je n’aurai pas le choix.
On ne te voit plus en SX, est-ce que tu as tiré un trait sur cette discipline ?
Pour le moment oui. J’en ai beaucoup fait et je me suis beaucoup blessé. Alors maintenant, je privilégie le cross. Mais j’y reviendrai sûrement, je suis en train de faire un terrain chez moi.
Sur quoi est basée ta préparation hivernale ? Tu as un programme précis ?Beaucoup de travail foncier en physique et technique en moto. Pour le moment, mon hiver n’est pas très précis. Beaucoup de choses de prévu en tout cas.
Vas-tu intensifier les entraînements dans le sable pour progresser sur cette surface très présente en mondial?
Oui .C’est vraiment très spécial et très difficile d’allé vite dans le sable. L’ouverture est en Hollande en plus. Et si beaucoup de pilotes sont en Belgique, c’est qu’il y a une raison.
En dehors de la moto, quels sont tes loisirs ?
Je m’occupe de mon terrain, j’essaie de l’améliorer souvent. Sinon j’aime faire du VTT et du squash avec ma copine et mon frère.
Un dernier mot, quelque chose à ajouter ?
Je ne remercierai jamais assez mes parents pour ce qu’ils font pour moi depuis le début, ils sont autant motivés que moi pour y arriver, mais aussi ma copine qui m’aide beaucoup et toutes les personnes qui me suivent et m’encouragent toute l’année. J’ai un entourage en or !
publié par Chris Vertigo dans: MOT POUR MOT
Vous avez tous vu le concours lancé par MX magazine dans son numéro du mois d'Août, "Gagnez un contrat PRO". Et bien, Benjamin Boidras fait parti des 10 finalistes sélectionnés sur presse book et lettre de motivation. Reste à convaincre le jury lors d'une journée décisive dont voici le programme:8h30: rendez-vous sur le circuit (non connu à ce jour)
9h00: briefing, présentation des pilotes devant le jury MX Mag et Serge Guidetty.
10h00: entraînements libres pendant 20 minutes.
10h45: séance chronos.
12h15: repas, débriefing.
14h30: travail technique sur la piste, test de départ.
16h30: séance chronos.
17h30: manche de 10 minutes.
18h00: débriefing.
Bonne chance aux 10 pilotes et plus particulièrement à Benjamin :
Joris Bouron, 11 ans, ligue de Bretagne.
Camille Chapelière, 12 ans, ligue de Picardie.
Thibault Salmon, 12 ans, ligue Ile de France.
Joffrey Saves, 13 ans, ligue du Midi Pyrénées.
Sylvain Le Gad, 15 ans, ligue de Bretagne.
Ludovic Arthemise, 19 ans, ligue de Provence.
Franck Nichelatti, 19 ans, ligue de Lorraine.
Benjamin Boidras, 20 ans, ligue du Centre.
Julien Dupenloup, 21 ans, ligue Rhône-Alpes.
François-Xavier Delbes, 22 ans, ligue Dauphinée-Savoie.
publié par Chris Vertigo dans: PADDOCK
La majorité des pilotes du PMB était présente à St Solange ce week-end à l’occasion de la course sur prairie organisée par le MC Berry. Voici quelques résultats :
En Cadet/Minime, Alexandre Grizaud remporte l’épreuve (et les 3 manches) alors que Pierre Bourdaire termine 3ième devant Maxime Delange.
En catégorie National A, c’est l’ancien sociétaire du pôle, Loïc Léonce, qui gagne la journée devant un enduriste de l’EEAT.
Chez les éducatifs, le très prometteur Dan Houzet a dominé ses adversaires du jour.
De son côté, Steven Lenoir a disputé le Kenny Festival dans les conditions météo que l’on sait.
Loïc Rombaut (3/10) a été sélectionné pour participer à la peu médiatique Coupe d’Europe des Nations, organisée en Roumanie. Il faisait équipe pour l’occasion avec Grégory Aranda (2/5) et Maxime Emery (16/DNF). Cette jeune équipe de France termine 3ième de cette coupe, derrière l’Italie vainqueur et la République Tchèque. L’Italien Manuel Monni remporte l’épreuve en individuel.
Dernière info en provenance de Bourges, Donald Adams et son école de pilotage, en collaboration avec le Lycée Professionnel Vauvert à Bourges, ont créé l’Educateam X. Le principe est le suivant : 2 motos, un 65cc et un 85cc, sont mises à la disposition de 2 pilotes pour participer tous les mercredi matin aux stages de pilotage de Donald. Les motos sont entretenues et préparées par les élèves du Lycée Vauvert dans le cadre de leur formation au C.A.P motocycliste. Les heureux pilotes pour cette année sont Adrien Cartier pour le 65cc et Dan Houzet pour le 85cc. L’Educateam X est soutenu par Racing 2000, Dias Moto et Magic Moto.
Donald remercie Adrien Cartier,Dan Houzet, Maxime Mazurier,Jeremy Gendron, Alexis Desprey, Remy Cordon, Julien Craye, Maxime Desprey , Maxime Delange, Pierre Bourdaire, Alexandre Grizaud, Jean Salesse, Christopher Coelho, Fred Millet, Franck Bourgeois, Jonathan Pabiot, Romain Gioffre, Sebastien Garreau, Marc Bourgeois, Fred Weill, Yannick Bossi, Sylvain Lebrun et Loic Leonce pour avoir répondu présents à son invitation pour la prairie de Ste Solange.
Retenus mais moralement présents:Steven Lenoir, Remy Ratier, Loic Rombaut, Steven Frossard et Nicolas Paganon.
En Cadet/Minime, Alexandre Grizaud remporte l’épreuve (et les 3 manches) alors que Pierre Bourdaire termine 3ième devant Maxime Delange.
En catégorie National A, c’est l’ancien sociétaire du pôle, Loïc Léonce, qui gagne la journée devant un enduriste de l’EEAT.
Chez les éducatifs, le très prometteur Dan Houzet a dominé ses adversaires du jour.
De son côté, Steven Lenoir a disputé le Kenny Festival dans les conditions météo que l’on sait.
Loïc Rombaut (3/10) a été sélectionné pour participer à la peu médiatique Coupe d’Europe des Nations, organisée en Roumanie. Il faisait équipe pour l’occasion avec Grégory Aranda (2/5) et Maxime Emery (16/DNF). Cette jeune équipe de France termine 3ième de cette coupe, derrière l’Italie vainqueur et la République Tchèque. L’Italien Manuel Monni remporte l’épreuve en individuel.
Dernière info en provenance de Bourges, Donald Adams et son école de pilotage, en collaboration avec le Lycée Professionnel Vauvert à Bourges, ont créé l’Educateam X. Le principe est le suivant : 2 motos, un 65cc et un 85cc, sont mises à la disposition de 2 pilotes pour participer tous les mercredi matin aux stages de pilotage de Donald. Les motos sont entretenues et préparées par les élèves du Lycée Vauvert dans le cadre de leur formation au C.A.P motocycliste. Les heureux pilotes pour cette année sont Adrien Cartier pour le 65cc et Dan Houzet pour le 85cc. L’Educateam X est soutenu par Racing 2000, Dias Moto et Magic Moto.
Donald remercie Adrien Cartier,Dan Houzet, Maxime Mazurier,Jeremy Gendron, Alexis Desprey, Remy Cordon, Julien Craye, Maxime Desprey , Maxime Delange, Pierre Bourdaire, Alexandre Grizaud, Jean Salesse, Christopher Coelho, Fred Millet, Franck Bourgeois, Jonathan Pabiot, Romain Gioffre, Sebastien Garreau, Marc Bourgeois, Fred Weill, Yannick Bossi, Sylvain Lebrun et Loic Leonce pour avoir répondu présents à son invitation pour la prairie de Ste Solange.
Retenus mais moralement présents:Steven Lenoir, Remy Ratier, Loic Rombaut, Steven Frossard et Nicolas Paganon.
publié par Chris Vertigo dans: PADDOCK

